La riposte syndicale et étudiante face au CPE

Le calendrier parlementaire a été bousculé lundi pour avancer au 31 janvier, au lieu de la mi-février initialement, l'examen du projet de loi sur l'égalité des chances auquel a été ajouté le CPE. Le nouveau contrat de travail doit faire l'objet d'un amendement autorisant le gouvernement à légiférer par ordonnance pour l'instituer. Le gouvernement avait déjà légiféré par ordonnance l'été dernier pour mettre en place le contrat nouvelles embauches qui a inspiré le CPE.

Le premier ministre, Dominique de Villepin, a annoncé, le 16 janvier, la création du CPE pour les jeunes de moins de 26 ans et décidé d'utiliser la procédure d'urgence parlementaire pour le mettre en place. Celle-ci permet de limiter l'examen du texte à une lecture par chacune des deux assemblées, au lieu de deux s principales organisations syndicales et les deux premiers syndicats d'étudiants et de lycéens doivent se rencontrer, mardi 24 janvier, pour décider d'une riposte commune au"contrat première embauche" (CPE), a-t-on appris lundi de sources syndicales. Le CPE est un contrat inadmissible pour les syndicats étudiants , le gouvernement chercherait à donner encore des avantages aux menbres du Medef pour précariser d'avantages des populations qui vivent déjà dans la misère.

La réunion, au siège parisien de Force ouvrière, réunira des représentants de l'UNEF (étudiants) et de l'UNL (lycéens) aux côtés de ceux des organisations syndicales CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU et UNSA.



La fin de l'hiver 2006 risque d'ête chaud ,avec la probabilité d'un mouvement des restaurateurs qui peine à avoir leur taux de TVA passer à 5% ,ce qui d'après ces derneirs les prive de pouvoir prendre des jeunes en CPE ou de mieux payer leurs employés.. C'est surtout le portefeuille des restaurateurs qui souffre avant la philantropie de ces derniers à vouloir aider les jeunes..

Source Reuters et AFP

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